#AnaMachiMsetti

La lutte contre la stigmatisation est l’affaire de tout citoyen.

Mieux informer pour l’éviter : voilà le but de ce court métrage.

La stigmatisation de la maladie mentale demeure largement répandue. Elle comprend les préjugés, l’isolation, l’évitement et la discrimination.

La maladie mentale est un trouble de l’état de santé, ce n’est pas un choix.

Nous pouvons faire échec à la stigmatisation dans cette perspective d’apprendre à rompre avec les préjugés, et les corriger.

Parlons ouvertement de la maladie mentale et contribuons à faire évoluer l’attitude et les comportements des gens face à celle-ci.

Brisons le silence !

témoignage

“J’ai le trouble bipolaire autrefois appelé le trouble maniaco-dépressif. Les symptômes sont divers oscillant entre euphorie, ambition, force, sensation de grandeur et dépression, tristesse, fatigue, sentiment de culpabilité, envie de mourir. Je vis ça chaque jour. Dès qu'on aperçoit des cachets dans mon sac, on commence par m'éviter petit à petit à l'école où j'étudie. On y donne moins d'importance à mes points de vue ou prises de position. Quant à la famille, on me prend pour un fou carrément. Mes cousins font attention à leurs enfants et les tiennent loin de moi. Why ? Parce que je prends des médocs du psy et parce que mon tempérament n'est pas stable. On rigole dans mon dos des fois. Assez! Je dis bien assez de nous prendre pour des fous !”
Image qui symbolise un ruban
F. 27 ans
Etudiant dans la ville de Settat
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